Combien de mers baignent les côtes portugaises
?
Le Portugal, sur
l'intégralité de sa côte,
y compris dans l'Algarve, est baigné
par un seul océan. Il s'agit
de l'océan Atlantique.
Quelle est la
température de l'eau dans les
plages portugaises ?
La témpérature
de l'eau en été sur les
plages portugaises varie de 16 à
19 degrés sur la côte Ouest,
et de 19 à 22 degrés sur
la côte sud (l'Algarve).
Trouvent-on des
méduses au Portugal ?
Les
eaux portugaises, du fait des courants
et de la température,
ne sont guère encourageantes
pour pour servir de domicile à
ces charmantes créatures. Les
méduses ne sont donc pas un problème
au Portugal.
Les plages portugaises
sont-elles belles ?
Les plages
au Portugal sont extrêmement diversifiées.
Il y existe des plages pour tous les
goûts (criques, grandes étendues
de sable, plages découpées
entourées de rochers, etc...).
On y trouve beaucoup de plages d'une
rare beauté. Les plus belles
se trouvent en Alentejo et surtout en
Algarve. Les plages du nord sont vivifiantes
mais ventées. La quasi totalité
des plages sont des plages de sable
fin.
Peut-on voir des
dauphins au Portugal ?
Oui...
Avec un peu de chance. Il subsiste en
effet une "colonie" de quelques
dizaines de dauphins dans la baie de
Setubal. (sud de Lisbonne) Voir
la carte du Portugal
>
L'Océan est ami ou ennemi... C'est selon.
Plages : Les plages portugaises ont été négligées dans le passé.
Le Portugal pendant longtemps, n'a pas pris conscience du fabuleux capital qu'il avait. Cela a conduit à des aberrations
qui semblent peu à peu
aujourd'hui reléguées
au rang des mauvais souvenirs.
Même si sur
ce plan, on est encore loin de la perfection,
les pouvoirs publics, dont beaucoup
de municipalités, ont pris conscience de la nécessité
et des avantages à maintenir
des
plages propres et saines, tant pour
la préservation de l'environnement,
que du point de vue des conséquences
économiques qui en découlent.
Le nombre de plages obtenant le drapeau
bleu est en constante augmentation chaque
année.
Pollution :
La très forte concentration de
la population portugaise dans les régions
côtières, (surtout entre
Lisbonne et le nord du Portugal), induit une surpollution
inévitable des côtes.
Erosion : La
mer grignote la côte portugaise
peu à peu. La côte perd
du terrain et des plages ont déjà
été rayées de la carte (dans la grande
région de Lisbonne et en Algarve), en l'espace de quelques
années. La côte portugaise
est fragilisée, tant par un réel
manque d'entretien, (c'est en train
de changer depuis quelques années), que par les conséquences
d'une surcharge de population, sans
oublier les conséquences néfastes
de la pollution industrielle.
Urbanisme des
villes côtières : De
grandes portions de côtes portugaises
ont été détériorées
(ou esthétiquement
détruites), dans les dernières
décénnies, du fait de
la construction sauvage sur le littoral
portugais. Certaines portions de la
côte de l'Algarve ont subi de
plein fouet l'absence de contrôles
et de réglementations
adéquates, engendrant un urbanisme
sauvage, dénué du plus
infime bon sens (et bon goût).
Voir
Armaçao de Pera >
Pêche
: Le secteur de la pêche au
Portugal est en réel déclin.
Le vieillissement du matériel
et des hommes, la relève pas
toujours assurée, la rude concurrence
notamment Espagnole, le manque de moyens
et la structure artisanale persistante,
induisent la disparition continue du
nombre de pêcheurs portugais.
Civisme écologique
: La simple notion de civisme écologique
est encore étrangère dans
quelques strates de la population portugaise,
notamment parmi les couches populaires.
Et l'éducation permanente en
ce sens ne produira réellement
et complètement ses effets qu'avec les prochaines générations.
Le cliché
néfaste : En partant de Setubal
afin de se rendre sur les plages situées
sur la baie de Setubal, (face à
la presqu'île de Troia), on est
étonné par la présence
d'une énorme cimenterie (usine),
se trouvant non loin des premières
plages.
Cette baie a obtenu
récemment (2001-2002) son droit
d'accès au club fermé
des plus belles baies du monde.
Le super cliché
: Au Portugal il est possible de
trouver un nombre considérable
de petites plages désertes, des
petites criques accessibles uniquement
si on sort des sentiers battus. Bonheur,
bonheur...